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Affichage des articles du janvier, 2026
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Portrait d’un survivant : vivre après la fin du monde Dans Les Héritiers de la Ruine , survivre n’est pas une victoire. C’est un état intermédiaire, instable, souvent inconfortable. Un espace où l’on continue d’exister sans être certain d’avoir encore une raison de le faire. La fin du monde n’est pas seulement un effondrement matériel. Elle est surtout une fracture intérieure . La psychologie du survivant Le survivant n’est pas un héros. Il n’est ni plus fort, ni plus courageux que les autres. Il est simplement celui qui est resté là, par hasard, par instinct ou par fatigue. Sa psychologie est marquée par : une vigilance permanente une méfiance du monde une incapacité à se projeter réellement Vivre après la catastrophe, c’est apprendre à ne plus faire de plans à long terme. L’avenir devient une notion floue, presque abstraite. Le présent, lui, est lourd, répétitif, souvent silencieux. Vivre avec ce qui manque Ce qui définit le survivant, ce n’est pas ce qu’il possè...
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  Pourquoi la musique est un langage de l’ombre dans Harmonie Macabre Dans Harmonie Macabre – Journal de Giovanni Bellani , la musique n’est pas un art destiné à apaiser. Elle ne console pas, elle ne rassemble pas. Elle s’insinue , obsède , déchire . Elle devient un langage à part entière — un langage de l’ombre, qui dit ce que les mots refusent ou ne peuvent plus exprimer. Le violon : un instrument trop proche de la voix Le violon est un instrument singulier. Son timbre est l’un des plus proches de la voix humaine, capable de murmurer comme de crier. Cette proximité le rend profondément intime… et dangereuse. Dans Harmonie Macabre , le violon agit comme : un prolongement du corps une voix intérieure qui ne se tait jamais un lien entre le monde réel et quelque chose de plus obscur Il ne se contente pas de produire de la musique. Il réveille , ravive , ouvre . Chaque note rapproche Giovanni Bellani d’une vérité qu’il ne maîtrise plus. Le silence comme matière pr...
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Quand la nature parle : symbolique animale dans L’Alliance des Échos et des Ombres Dans L’Alliance des Échos et des Ombres , la nature n’est pas un simple décor. Elle observe, elle répond, elle juge parfois. Les animaux et la forêt ne sont pas là pour accompagner les personnages : ils font partie intégrante du récit , comme un langage ancien que l’humain a presque oublié. À travers le renard, le rat et la forêt elle-même, le roman explore une fantasy où le vivant devient porteur de sens, de mémoire et d’équilibre. Le renard : l’intelligence de l’entre-deux Le renard est une figure ancienne du symbolisme, présent dans de nombreuses mythologies. Ni totalement sauvage, ni véritablement domestiqué, il incarne l’adaptation, la ruse et l’intelligence silencieuse. Dans L’Alliance des Échos et des Ombres , le renard représente : la capacité à survivre dans un monde instable la lecture fine des signes invisibles l’équilibre entre instinct et réflexion Il n’est ni héros ni traî...
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👉 À quoi ressemble le monde après l’effondrement dans Les Héritiers de la Ruine ? Quand le monde s’effondre, il ne disparaît pas. Il se transforme. Dans Les Héritiers de la Ruine , l’effondrement n’est pas seulement écologique ou technologique : il est moral, social et humain . Le roman explore ce qu’il reste quand les certitudes ont disparu, quand le progrès a échoué à sauver tout le monde, et que l’humanité doit choisir entre survivre… ou redevenir humaine. 🌍 Une société post-chute fracturée Après l’effondrement, la société n’a pas trouvé l’unité, mais la division. Le monde est scindé en deux réalités : Les Immortels , retranchés dans des cités suspendues, protégés par une technologie avancée qui a vaincu la mort, mais aussi figé les émotions, la mémoire et le sens. Les survivants , restés sur la Terre en ruine, confrontés à la faim, à la violence, au climat hostile — mais encore capables de solidarité, de choix et d’espoir. Il n’y a plus de lois universelles, seulem...
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Pourquoi j’écris des histoires de ruines, d’ombres et de secrets On me demande parfois pourquoi mes histoires se déroulent si souvent dans des mondes brisés, des forêts obscures ou des lieux chargés de silences. Pourquoi des ruines plutôt que des palais flamboyants, des ombres plutôt que des certitudes, des secrets plutôt que des vérités éclatantes. La réponse est simple, et pourtant difficile à formuler : c’est dans ce qui reste que l’humain se révèle le plus . Les ruines comme point de départ Les ruines ne sont jamais seulement des décors. Elles sont la trace d’un avant , la preuve qu’un monde a existé, qu’il a été habité, aimé, détruit ou abandonné. Dans mes romans, la ruine n’est pas seulement matérielle. Elle est aussi : morale émotionnelle intime Elle oblige les personnages à faire face à ce qu’ils ont perdu… et à ce qu’ils portent encore en eux. Quand tout s’effondre, il ne reste plus que l’essentiel : les choix, la mémoire, l’héritage invisible. Les ombres p...